Club Européen des Diététiciens de l'Enfance

PUB / Facebook

Veille scientifique octobre - novembre 2016

Recherche / 2016-11-28

1. ICOFAS : un outil pédagogique d'activités artistiques et culturelles en nutrition, alimentation et activité physique

"Icofas" vous accompagne dans la mise en œuvre d'actions nutrition en milieu scolaire, périscolaire et de loisirs. Cet outil s'adresse aux professionnelles de l'enfance, élues locaux, coordonnateurs et animateurs, aux enseignants et équipes éducatives, aux associations sportives et culturelles, aux bénévoles, …

 

2. Réduire le gaspillage alimentaire en restauration collective

Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie ; ADEME juin 2016

Destiné en priorité aux gestionnaires de la restauration collective publique, ce guide propose une méthode simple pour réduire le gaspillage alimentaire, et ainsi répondre aux exigences de la loi de transition énergétique pour la croissance verte qui stipule : « l'État et ses établissements publics ainsi que les collectivités territoriales mettent en place, avant le 1er septembre 2016, une démarche de lutte contre le gaspillage alimentaire au sein des services de restauration collective dont ils assurent la gestion ». Ce guide propose des outils et des conseils pour : réaliser une évaluation du gaspillage, mettre en œuvre un plan d'action et pérenniser les résultats obtenus.

Il peut également être utile à toute personne concernée par la restauration collective, que ce soit dans le secteur public ou privé.

 

3. EFSA: Une nouvelle recommandation dans le cadre de la révision des apports recommandés européens : « Dietary Reference Values for choline »

« For all adults, the Panel sets an AI at 400 mg/day.

For all infants aged 7–11 months, the Panel proposes an AI of 160 mg/day.

For all children aged 1–17 years, the AIs range from 140 mg/day (1–3 years) to 400 mg/day (15–17 years).

For pregnant women, the Panel derives an AI of 480 mg/day. »

 

4. L’ Anses présente les résultats de son étude sur les expositions alimentaires aux substances chimiques des enfants de moins de 3 ans

L’agence préconise une vigilance particulière pour 16 substances. Pour 9 d’entre d’elles la situation est jugée préoccupante. Il s’agit de substances pour lesquelles un nombre non négligeable d’enfants présente une exposition supérieure aux valeurs toxicologiques de référence.

 

5. European School Survey Project on Alcohol and Other Drugs (ESPAD)

 

6. La santé en action : guide en nutrition destiné aux adolescents, et réalisé par le PNNS en France, est distribué annuellement dans les écoles

Cet article analyse l‘impact de cet outil sur les connaissances en nutrition et activité physique des jeunes. L’ évaluation permet de connaître les messages nutritionnels à renforcer auprès des adolescents.

 

7. La santé en action : De nombreux facteurs « internes et externes » influencent l’activité physique des adolescents.

L’étude unique en France « Intervention Centrée sur l’Activité Physique et la Sédentarité » (Icaps), auprès des collégiens, démontre comment est-il possible d’augmenter le niveau d’activité physique des adolescents de façon pérenne.


[ Voir en détails ]

Veille scientifique septembre 2016

Recherche / 2016-09-26

1. OMS

Un rapport vient d’être publié sur les pratiques de commercialisation des laits infantiles. En 2011, 37 pays avaient une loi reprenant les dispositions du code de commercialisation des substituts au lait maternel, ils sont 39 en 2015. Les pays européens ne sont que 6% à avoir une législation, ce sont en effet les pays les plus riches qui applique le moins le code.

 

2. Legifrance: « Arrêté du 9 mai 2016 portant application de la loi no 2013-453 du 3 juin 2013 visant à garantir la qualité de l’offre alimentaire en outre-mer »

" La teneur en sucres ajoutés des denrées alimentaires de consommation courante appartenant aux familles précisées ci-dessous, distribuées au consommateur final mais non distribuées par les mêmes enseignes en France hexagonale, ne peut pas être supérieure à la teneur en sucres ajoutés la plus élevée constatée dans les denrées alimentaires assimilables de la même famille les plus distribuées en France hexagonale ". Les familles d’aliments concernés sont les boissons rafraîchissantes sans alcool, les produits laitiers et assimilés, les biscuits et gâteaux, les glaces et sorbets, les céréales du petit-déjeuner, les barres céréalières et les chocolats et barres chocolatées.

 

3. Inserm

L'INSERM a mis un dossier en ligne sur la listériose

 

4. Gluten Introduction and the Risk of Coeliac Disease: A Position Paper by the European Society for Pediatric Gastroenterology, Hepatology, and Nutrition

H Szajewska, R Shamir, L Mearin… - Journal of pediatric …, 2016 - journals.lww.com

Nouvelle recommandation de l’ESPGHAN cc l’introduction du Gluten

 


[ Voir en détails ]

Veille scientifique août 2016

Recherche / 2016-08-07

1. « Alimentation des nourrissons pendant leur première année de vie - Résultats de l’étude Epifane 2012-2013 » - INVS

Extraits : « Si les premiers résultats de cette étude confirment en particulier la baisse de l’utilisation du lait de vache au profit des laits de croissance depuis 2005, la comparaison entre les enfants ayant été allaités et les autres montre que les mères ayant allaité leur enfant donnent plus de lait de croissance (32 % contre 25 % pour les mamans n’ayant pas allaité) et moins de lait de vache (31 % contre 48 %). Lait de vache : le lait de vache peut être introduit au cours de la première année de vie mais ne doit pas se substituer au lait maternel ou aux PN. L’introduction du lait de vache avant 6 mois était très rare. À un an, cet aliment était introduit régulièrement chez 26 % des enfants (figure 12 en annexe).

À 12 mois, 31 enfants, sur les 2 806 pour lesquels on disposait d’information concernant le mode d’alimentation lactée infantile, ne consommaient ni lait maternel ni PN (1,1 %). Par ailleurs, 17 de ces enfants consommaient régulièrement du lait de vache. Sur les 14 enfants ne consommant à 12 mois ni lait maternel, ni PN, ni lait de vache, 13 d’entre eux consommaient des produits laitiers autres. »

 

2. Le microbiote intestinal est nécessaire à une croissance post-natale optimale et contribue à la détermination de la taille des individus adultes, notamment en cas de sous-alimentation.

L’élément clé de cette relation est le facteur de croissance Insulin-like Growth Factor-1 (IGF-1) dont la production et l’activité sont en partie contrôlées par le microbiote. C’est ce que viennent de démontrer, chez la souris, des chercheurs de l’Institut de génomique fonctionnelle de Lyon (CNRS/ENS Lyon/Université Claude Bernard Lyon 1), du laboratoire CarMeN (Inserm/Inra/Université Claude Bernard Lyon 1/Insa Lyon), et de l’unité BF2I (Inra/Insa Lyon).

 

3. Syndrome néphrotique idiopathique - Protocole National de Diagnostic et de Soins (PNDS)

L'objectif de ce protocole national de diagnostic et de soins (PNDS) est d'expliciter aux professionnels de santé la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un enfant atteint du syndrome néphrotique idiopathique. Mise à jour 2016. - HAS

 

4. Study: Gluten-free diet unhealthy for people without celiac disease

Parents putting their children on a gluten-free diet, because they think it's healthier or for "no reason at all," could be endangering their health.

[ Voir en détails ]

Veille scientifique juillet 2016

Recherche / 2016-07-18

 

1. OMS: « Growing up unequal: gender and socioeconomic differences in young people’s health and well-being. Health behaviour in school-aged children (HBSC) study: international report from the 2013/2014 survey »

This book is the latest addition to a series of reports on young people's health from the Health Behaviour in School-aged Children (HBSC) study: a WHO collaborative cross-national study that has provided information about the health, well-being, social environment and health behaviour of 11-, and 15-year-old boys and girls for over 30 years.

 

2. Rapport de la commission au parlement européen et au conseil sur les préparations pour enfants en bas âge

Ce rapport examine la nécessité éventuelle de dispositions spécifiques relatives aux exigences en matière de composition et d’étiquetage des boissons à base de lait et des produits similaires destinés aux enfants en bas âge.

 

3. Alimentation végétalienne  - Vegane Ernährung

Position der Deutschen Gesellschaft für Ernährung e. V. (DGE)

Ernaehrungs Umschau international | 4/2016

 

La «  Deutsche Gesellschaft für Ernährung e. V. (DGE) » a élaboré un avis sur l’alimentation végétalienne sur base de la littérature scientifique actuelle. Elle déconseille une alimentation végétalienne pour les femmes enceintes, allaitantes nourrissons, enfants et adolescents. Les personnes qui désirent tout de même suivre ce mode alimentaire devraient prendre continuellement un supplément en vitamine B12, porter une attention particulière aux autres nutriments critiques et avoir recours le cas échéant à des aliments enrichis ou des suppléments. De plus, le conseil d’un professionnel de la nutrition est recommandé ainsi qu’un suivi médical concernant l’apport en nutriments critiques.

 

4. Alimentation dans les structures d’accueil pour enfants - Ver­pfle­gung in Kin­der­ta­ges­ein­rich­tung­en

Vorveröffentlichung zu Ergebnissen des 13. DGE-Ernährungsbericht

 

Aujourd’hui en Allemagne, 3 millions d’enfants entre 0 et 7 ans sont accueillis dans des structures d’accueil pour enfants, plus de 2 millions y reçoivent un repas de midi. En 2000, ce chiffre était d’un million.

Pour assurer une alimentation adaptée, la DGE (Deutsche Gesellschaft für Ernährung) a édité des critères  de qualité à l’attention des structures d’accueil.

Le respect de ces critères de qualité a été évalué et publié dans le 13e rapport de la DGE.

 

5. Conseils de l’ANSES à afficher en cuisine – ANSES

Infographie sur 10 recommandations sur l’hygiène en cuisine.

 


[ Voir en détails ]

Approche bio-psycho-sensorielle de l’obésité de l’enfant - Formation continue 2016

Recherche / 2016-06-30

Claire Philippart Psychologue, Psychothérapeute et Caroline Haube, Diététicienne pédiatrique exercant toutes deux au CHU Ambroise Paré à Mons, Belgique nous ont initiés à « l’Approche bio-psycho-sensorielle de l’obésité de l’enfant ».  Cette approche de la prise en charge de l’obésité  n’est pas nouvelle, chez l’adulte. Elle est proposée depuis de nombreuses années par le Groupe de Réflexions sur l’Obésité et le Surpoids (GROS).

Tout au long de la conférence, les deux oratrices nous ont interpellées sur notre manière d’aborder la prise en charge des enfants en surcharge pondérale. Les schémas alimentaires standardisés et même individualisés devaient laisser leur place à une approche tridimensionnelle autour de de la gestion des émotions, l’acceptation de soi et le traitement de la restriction cognitive.

[ Voir en détails ]